L’indépendance des banques centrales irrite

Le poids des instituts monétaires s’est accru pendant la crise. Certains populistes rêvent de les reprendre en main. Les populistes ont un point commun : ils n’apprécient guère la liberté dont jouissent les banques centrales, ces puissantes institutions menant leur barque sans rendre de comptes au pouvoir politique. Mardi 24 juillet, la banque centrale turque a renoncé à relever ses taux directeurs en dépit de l’inflation galopante – signe, selon les observateurs, qu’elle a cédé aux pressions du président Recep Tayyip Erdogan.…